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Arrêté hier matin pour incitation présumée à la haine raciale, Nick Griffin était attendu, en fin de journée, par quelques uns des membres du BNP, le Parti National britannique. En sortant du commissariat, le leader d’extrême droite aura ces quelques mots : “Mon arrestation n’a rien à voir avec la police. C’est un acte politique. David Blunkett, John Prescott et Tony Blair veulent éliminer un rival dangereux avant les élections. La police ne fait qu’obéir aux ordres.”

Griffin accuse les travaillistes de vouloir récupérer les votes des musulmans. Des voix que Tony Blair aurait perdu en s’engageant dans le conflit irakien. Quoi qu’il en soit 11 autres membres du parti sont également soupçonnés d’incitation à la haine raciale depuis l’ouverture de l’enquête sur le BNP. C’est un reportage télévisé qui a déclenché l’affaire. On y voyait des partisans se vantant, entre autre, du passage à tabac d’un émigré. Nick Griffin est également un proche de Jean-Marie Le Pen, leader du Front National, parti français d’extrême droite.

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