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Après la libération des deux journalistes français, l'heure est aux interrogations

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Après la libération des deux journalistes français, l'heure est aux interrogations

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A peine arrivés sur le tarmac, Georges Malbrunot et Christian Chesnot se soumettent de bonne grâce aux questions de leurs collègues. Comment ont-ils été libérés ? Le ministère des Affaires étrangères déclare avoir mené un dialogue politique pour sauver les deux hommes et nie avoir payer une rançon. En présence de leurs familles mais aussi du Président Jacques Chirac et son Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, Georges Malbrunot prend la parole :

“On a tout de suite joué la carte des “journalistes français”. La France n’a pas de troupes, elle n’a pas d’entrepreneurs en Irak. La France était contre la guerre. La France a une position assez dure contre l’occupation. On comprend donc la résistance. A partir du moment où il y a occupation illégale, il y a résistance, donc on a donné des gages.” Puis une question sur la “tentative” de libération du député UMP Didier Julia. Une initiative privée très critiquée et Georges Malbrunot répond : “Il y a eu une autre fausse libération vers le 22 septembre à cause, semble-t-il, d’imposteurs et de mythomanes en France. Je suis scandalisé par la personne que vous citez. C’est jouer avec la vie de deux compatriotes et cela ne mérite que le mépris.” La soeur de Christian Chesnot a, pour sa part, souhaité que Didier Julia et son bras droit «s’expliquent» sur leur tentative de médiation.