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“Il n’y a pas de plan B si la France rejette la Constitution européenne”. En présence, à Nancy, de l’Allemand Gerhard Schröder et du Polonais Alexander Kwasniewski, le président Chirac a réaffirmé qu’une renégociation n‘était pas possible si le “non” l’emporte au référendum dans dix jours. Un sommet à trois destiné à relancer le “oui”, en panne dans les sondages. Le président Kwasniewski a rappelé que la France était un point de repère très important pour les Polonais.

Et le chancelier allemand a enfoncé le clou : “Si nous voulons développer cette Europe, nous avons besoin de tous, et particulièrement de la France. Davantage, et je n’exagère pas, que les autres pays. Il faut comprendre que depuis la Seconde Guerre mondiale, toutes les idées importantes pour construire l’Europe sont nées ici, en France”. Par ailleurs, Jacques Chirac et Gerhard Schröder sont d’accord pour demander une révision du rabais britannique au budget européen. Les deux hommes souhaitent également que ce budget soit limité à 1 % du PIB de l’Union.

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