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Retrait de la bande de Gaza : la poigne de fer d'Ariel Sharon

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Retrait de la bande de Gaza : la poigne de fer d'Ariel Sharon

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Les forces de sécurité israéliennes chassent tous les extrémistes de droite de Gush Katif. Le gouvernement a décidé de faire de cette colonie juive une zone militaire. Seuls les habitants auront la permission d’entrer et de sortir. Du coup, il faut évacuer tous les bâtiments occupés par des ultranationalistes et des colons de Cisjordanie hostiles au retrait de la Bande de Gaza. Dans un hôtel désaffecté situé près de la localité palestinienne de Mawassi, le travail des forces spéciales n’a pas été simple. 200 activistes s‘étaient retranchés dans les 140 chambres du complexe hôtelier et avaient dressé des barricades de pneus et de débris enflammés. 2 000 policiers ont dû les encercler et parfois les traîner de force à l’extérieur.Le Premier ministre israélien a qualifié ces groupes de “bandes de hors-la-loi”. Ces trois derniers jours, les mesures de répressions sont montées d’un cran. Aujourd’hui Ariel Sharon a même ordonné à son Etat-Major de retirer les téléphones portables aux militaires qui doivent sécuriser le Gush Katif, car parmi eux, se trouvent des colons et des sympathisants qui peuvent renseigner les extrémistes sur les opérations d‘évacuations.

D’ici le début du retrait israélien des 21 implantations juives de la bande de Gaza, tout sera mis en oeuvre par le gouvernement israélien pour mettre fin à ce type d’action. Il reste sept semaines à Ariel Sharon pour agir et tenter de calmer les esprits.