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Gordon Brown étrenne sa présidence de l'Ecofin

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Gordon Brown étrenne sa présidence de l'Ecofin

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L’Ecofin, dont la présidence échoit au chancelier de l’Echiquier, Gordon Brown; a abordé d’autres sujets que celui lié au terrorisme, en examinant la croissance économique et en réduisant la nouvelle prévision de l’Ecofin à 1,3% le rythme de la croissance pour 2005 dans la zone euro. Pour le commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, l’espoir est bien réel.“Il y avait des doutes et des risques, a affirmé Joaquin Almunia, et certains de ces risques se matérialisent avec la hausse des prix du brut. Mais attendons parce que d’un autre côté, nous avons eu de bonnes nouvelles et de bons indicateurs récemment alors peut-être la seconde moitié de l’année sera meilleur que la première”.Pour l’année 2005, l’Ecofin a réduit sa dernière prévision concernant le rythme de croissance de la zone euro en passant de 1,6% à 1,3%., alors que l’OCDE table sur un rythme de 1,2%. L’organisation pour la coopération et le développement économique privilégie le scénario d’une reprise graduelle de l‘économie de la zone euro mais souligne la fragilité des perspectives à court terme. Quand à Gordon Brown, tout nouveau président de l’Ecofin, il a énuméré les taches qui attendent l’Union européenne en matière économique. “Aujourd’hui c‘était la première réunion du conseil sous la présidence du Royaume Uni. Cette réunion a abordé en particulier les éléments clés de la réforme économique, la construction de la réforme du pacte de stabilité, moderniser le marché unique à travers notre engagement à réaliser des réformes structurelles de long terme, basées sur une plus grande flexibilité. Le conseil a compris l’intérêt de mettre en place des rendez-vous pour une plus grand libéralisation des marchés, une politique compétitive plus indépendante et la réforme des aides publiques”.En ce qui concerne la conjoncture actuelle : pour le commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia, le prix actuel du pétrole va encore entraîner une baisse du rythme de la croissance dans la zone euro.