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La thèse de l'attentat-suicide hante les Londoniens

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La thèse de l'attentat-suicide hante les Londoniens

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C’est ici, à la gare de King’s Cross que les terroristes se seraient donner rendez-vous avant d’agir. L’idée que Londres ait pu connaître son premier attentat-suicide hante les habitants. D’autant plus que les experts s’accordent à dire que les responsables peuvent avoir planifié d’autres attaques.

Les passagers des transports en commun, tels que Laura, sont inquiets. Elle ne voit pas “comment il serait possible d‘éviter une attaque-suicide. Il n’est pas facile”, selon elle, “de se sentir en sécurité lorsqu’on imagine que n’importe quelle personne dans le métro est susceptible de se faire exploser.” Pour Sharon “ce sont des lâches qui ont agit la semaine dernière. Ils y ont perdu leurs propres vies mais ils sont lâches parce qu’ils ont tout dévasté autour d’eux sans même expliquer pourquoi ils l’avaient fait”. Quelle que soient leurs réactions, les Londoniens croient de plus en plus à la thèse du kamikaze. A l’image de cet homme : “J’ai bien peur que nous soyons tous en état choc” avoue-t-il. Scotland Yard doit faire vite. Comme à Madrid, les terroristes ont peut-être prévu de recommencer. En Espagne la police avait réussi à les intercepter avant.