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A cette heure, à Newport, au Pays de Galle, les ministres européens des Affaires étrangères n’ont pas pu s’entendre sur les moyens d’accroître la pression pour obtenir la reconnaissance de Chypre par Ankara. Ils n’ont pas mis en cause la date du 3 octobre pour l’ouverture des négociations d’adhésion mais ils insistent pour que les autorités turques reviennent sur l’interdiction d’accès de leurs ports et aéroports aux navires et avions chypriotes. Des pressions qui irritent la Turquie.

Le Premier ministre turc n’hésite pas à dire que son pays abandonnerait l’idée européenne si on lui imposait d’autres conditions ou si on lui proposait quoique ce soit en deçà d’une adhésion complète à l’union européenne. Faisant ici référence à l’idée d’un partenariat privilégiée émise récemment par la candidate chrétienne-démocrate à la chancellerie allemande. Depuis Naples où il était en visite, Recep Tayip Erdogan a ajouté : “S’il y en a qui ont toujours des attentes différentes de la Turquie, ceux-ci se trompent, la Turquie n’a plus rien à donner.”

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