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Négociations Turquie-Union européenne : les réactions et les déclarations


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Négociations Turquie-Union européenne : les réactions et les déclarations

“Un chemin long et difficile attend la Turquie”. Le président de la Commission européenne l’a souligné hier. José Manuel Barroso a également ajouté que La Turquie devait être traitée de la même manière que l’ont été les autres candidats. Elle doit respecter de façon stricte, dit-il, les exigences en matière de respect des droits de l’homme, de démocratie, d‘état de droit si elle doit rejoindre l’Union européenne. L’Union européenne doit également apprendre à connaître davantage la Turquie et la Turquie doit gagner le coeur et l’esprit des citoyens européens”.

De son côté, la ministre des Affaires étrangères autrichienne, Ursula Plassnik qui s’est acharné à vouloir imposer une idée d’alternative, a déclaré juste avant le lancement des négocations que ces pourparlers se feraient “dans un bon esprit européen”. Le chancelier autrichien a affirmé de son côté que pour “la toute première fois, ils avaient fixé une condition supplémentaire à savoir la capacité d’absorption de nouveaux membres de l’Union.” Autre réaction : celle de la république de Chypre. Le chef de la diplomatie chypriote-grecque a déclaré que son pays avait toujours soutenu l’ambition turque et qu’il espérait que la Turquie reconnaîtrait la contribution chypriote à ce processus vers l’Europe”. En ce qui concerne les Américains, le porte-parole du département d’Etat Sean MCCormack a rappelé que les Etats-Unis soutenaient depuis longtemps les aspirations de la Turquie d’entrer dans l’Union européenne. “Nous n’avons pas droit au vote dans ce processus même si nous avons mis à disposition notre soutien diplomatique et rhétorique”.
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