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La Belgique paralysée par la question des retraites

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La Belgique paralysée par la question des retraites

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L’appel à la grève générale de 24 heures lancé à la veille de négociations cruciales sur l’avenir de la sécurité sociale et du système de retraite a été largement suivi. Des barrages ont été dressés à l’entrée des grandes villes. Transports, activités commerciales ou services administratifs, secteur privé comme secteur public, tout tourne au ralenti dans le Royaume. Douze ans que la Belgique n’avait pas connu ça ! Et pour ne rien arranger un épais brouillard à noyé le pays dans une espèce de léthargie. Seul l’aéroport international de Bruxelles-Zaventem échappait à la paralysie, celui de Charleroi était lui en revanche totalement désert. Le port d’Anvers est bloqué et même les grandes enseignes de l’industrie automobile ont dû stopper leur production. Des piquets de grève ont été dressés à l’entrée de certains sites industriels, les représentants syndicaux se chargeant de faire respecter le mot d’ordre aux plus récalcitrants. De son côté, le Premier ministre Guy Verhofstadt assure qu’il maintiendra son projet de réforme du système des pré-retraites et de la sécurité sociale… coûte que coûte.