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Assassinat d'Hariri : un projet de résolution contre Damas et des appels à coopérer

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Assassinat d'Hariri : un projet de résolution contre Damas et des appels à coopérer

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La pression monte contre la Syrie à l’Onu. Damas est fermement invitée à coopérer dans l’enquête sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri. Devant le Conseil de sécurité des Nations unies, Detlev Mehlis, le responsable de la commission qui a mené les investigations et rendu son rapport mettant en cause Damas, a proposé à la Syrie de mener sa propre enquête.

“Cela permettrait à la commission de combler les vides et d’obtenir une image plus claire des organisateurs et des auteurs de l’acte terroriste du 14 février, a ajouté Detlev Mehlis. De leur côté, Washington et Paris ont fait circuler cette nuit un projet de résolution exigeant que la Syrie arrête tout syrien soupçonné d‘être impliqué dans l’assassinat d’Hariri. Tout comme le président des Etats-Unis qui n’a pas exclu l‘éventualité d’un recours à la force, la chef de la diplomatie américaine, qui était au Canada hier, a estimé, que la voie de la diplomatie n’avait pas été épuisée. “Le gouvernement syrien, a déclaré Condoleeza Rice, devrait se rendre compte que la communauté internationale s’attend à ce qu’il prenne au sérieux le rapport Mehlis et qu’il coopère.” La Syrie a démenti tout rôle dans l’assassinat de Rafic Hariri, a rejeté les conclusions de l’enquête et a jugé que le rapport Mehlis était partial, politisé et loin de la vérité”. Avant la publication du rapport, les autorités syriennes s‘étaient dites confiantes que l’enquête blanchirait Damas et s‘étaient engagé à punir sévèrement tout Syrien qui serait impliqué dans l’assassinat d’Hariri.