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Les Vingt-Cinq planchent sur les défis de la mondialisation

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Les Vingt-Cinq planchent sur les défis de la mondialisation

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Cadre fastueux pour un rendez-vous informel. Le sommet de Hampton Court sera celui de l’entente cordiale à Vingt-Cinq ou ne sera pas. C’est en tout cas le voeu de Tony Blair. Et sur le fond, tous sont d’accord. Oui, l’Europe doit s’adapter à la mondialisation, faute de quoi elle risque de se faire rattraper par la Chine et l’Inde. Le tout est de savoir comment y parvenir? C’est précisément le thème de ce sommet. Et la présidence britannique a listéquelques pistes. Plus de financement pour la recherche, une politique énergétique commune, ou encore des universités plus compétitives. Elle a aussi apporté son soutien à l’idée d’un fonds d’ajustement à la mondialisation. Entendez par là un fonds pour aider à la reconversion des personnes victimes des délocalisations.

Jacques Chirac est sur la même longueur d’onde. Et pour l’occasion, le premier ministre britannique et le président français ont décidé d’enterrer la hache de guerre. D’ailleurs, aucun des dossiers qui divisent profondément les deux hommes ne sont à l’ordre du jour. La question du budget 2007-2013, et son corollaire, la Politique Agricole Commune, ont été écartés. Tony Blair promet de s’y atteler au prochain sommet, celui de décembre. Mais avant cela, il faut d’abord trouver une nouvelle orientation à l’Europe économique et sociale, n’a-t-il de cesse de marteler.C’est peut-être sans compter avec le baroud d’honneur de Gerhard Schröder. Le chancelier allemand, dont c’est le dernier sommet européen, a promis de défendre sa conception du modèle social européen.