DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Le tourisme, l'autre complice de la grippe aviaire

Vous lisez:

Le tourisme, l'autre complice de la grippe aviaire

Taille du texte Aa Aa

Les déplacements sont sources de contamination. Il y a des endroits “à risque”. Le pélerinage de la Mecque, où se rendent de nombreux Turcs et les aéroports. A celui de Munich, en Allemagne, la viande de poulet est traquée dans les bagages : “Pour vous donner un ordre d’idée, explique un responsable de l’aéroport en montrant la nourriture, les trois derniers mois, on a confisqué plus de trois tonnes de nourriture à l’aéroport de Munich. Ca, c’est une petite sélection du week-end. Mais il faut le faire pour que la grippe aviaire n’arrive pas en Allemagne.” L’Allemagne n’est pas la seule à s’inquièter, l’Union européenne et l’Organisation Mondiale de la Santé ont envoyé des experts en Turquie, et lundi le porte-parole des 25 annonçait une nouvelle mesure interdisant l’importation de plumes non traitées provenant de six pays voisins de la Turquie.

Plus au nord, en Russie cette fois, Vladimir Poutine table sur la prévention, et déclare : “Nous devons réfléchir maintenant à ce qu’il faut faire pour empêcher la propagation chez nous, avant la migration des oiseaux au printemps”. Dans ce tour du monde de la grippe aviaire, le Japon n’est pas épargné. Le virus a infecté près de 80 personnes, des fermiers, mais il se nomme cette fois H5N2, c’est une forme moins dangereuse que le mortel H5N1.