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Trêve de l'ETA : lauriers politiques pour le gouvernement Zapatero

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Trêve de l'ETA : lauriers politiques pour le gouvernement Zapatero

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La fin de la violence au Pays basque, c‘était l’objectif prioritaire de José Luis Rodriguez Zapatero. La trêve permanente des terroristes de l’ETA tombe donc à à point nommé pour le chef du gouvernement socialiste espagnol, à mi- mandat. L’heure est à présent au dialogue. Il appelé tous les partis à y participer.

“La position du gouvernement est la mesure et la prudence, comme je l’ai déjà dit en d’autres occasions, je le répète devant la chambre des deputés : tout processus de paix, après tant d’années d’horreur et de terreur, sera long et difficile. Et c’est pour cela que nous sommes tous concernés et que nous devons tous y participer. Le souhait du gouvernment, c’est de pouvoir compter sur toutes les forces politiques, de penser avant tout à la mémoire des victimes, et aux personnes qui ont travaillé et continuent à travailler pour protéger notre sécurité”. Applaudissements à gauche, tension à droite : les conservateurs du Parti populaire avaient été les seuls, en mai 2005, à s’opposer à l’ouverture de discussions avec l’ETA sur la base d’un abandon de la violence. Une position toujours défendue par leur chef de file Mariano Rajoy. “On ne peut pas négocier politiquement avec une organisation terroriste, a-t-il asséné. Si cela devait être le cas, le terrorisme deviendrait un instrument pour faire de la politique et les terroristes auraient gagné la bataille”.