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7/7 : Londres, figée dans le souvenir et la douleur

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7/7 : Londres, figée dans le souvenir et la douleur

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C‘était il y a un an, exactement à 8h50, heure locale à Londres. La capitale de la Grande-Bretagne plonge dans l’horreur, avec ces trois bombes dans le métro, puis dans un bus. Ce matin le maire de Londres, Ken Livingstone, accompagné de Tessa Jowell, ministre de la Culture et du Sport, a déposé une gerbe à la station de King’s Cross à l’heure exacte des premiers attentats. Un an après, les Britanniques se souviennent de cette journée d’horreur, tellement à l’opposé de la veille, où Londres fêtait dans l’allégresse sa candidature retenue pour les Jeux Olympiques de 2012.

Des proches des victimes, des Londoniens anonymes, sont dans la rue. Certains ont quitté leur travail quelques instants, juste pour être là, même si ils ne connaissent pas de victimes. Le recueillement est le même à Tavistock square, où à 9h47, le quatrième kamikaze, Hasib Hussain, 18 ans, se fait exploser dans le bus à impériale n°30. 13 personnes meurent avec lui, 110 autres sont blessées. Une plaque commémorative doit être dévoilée ici, comme sur les trois autres sites. Londres se souvient, mais l’angoisse est toujours là : les autorités ont prévenu : un attentat est toujours hautement probable dans la capitale.