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Le contingent libanais prend peu à peu ses marques dans le sud du pays

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Le contingent libanais prend peu à peu ses marques dans le sud du pays

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Les 2500 hommes de la dixième brigade d’infanterie, arrivés jeudi, doivent notamment déminer les routes empruntées par des milliers de réfugiés. Les Libanais sont épaulés par la Force intérimaire des Nations unies (FINUL) qui comptera bientôt 200 casques bleus français supplémentaires. Leur rôle : reprendre le contrôle des positions occupées par Tsahal durant le conflit contre le Hezbollah. Cela faisait 40 ans que l’armée libanaise n‘était pas revenue dans la région. Contrôlé par des groupes palestiniens dès 1968, le sud-Liban est envahit par Israël en 1982, avant que les milices chiites ne prennent le dessus.

Aujourd’hui, l’armée libanaise a perdu de son influence en-deçà du fleuve Litani, qui délimite le sud du pays. D’où l’importance pour Beyrouth de retrouver sa souveraineté sur l’ensemble du territoire. Encore faut-il désarmer le Hezbollah, comme le prévoit la résolution 1701 des Nations unies. Selon le commandant français de l’actuelle FINUL, le général Pellegrini, il n’appartient pas aux casques bleus de pacifier la milice chiites. Le ministre libanais de la Défense estime lui que cette délicate mission n’est pas non plus du ressort de son armée.