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Les premiers déboires de la nouvelle FINUL


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Les premiers déboires de la nouvelle FINUL

La Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) compte aujourd’hui 2 000 hommes. Selon la résolution 1701 votée la semaine dernière par le Conseil de sécurité, son effectif doit être porté à 15 000 soldats. Mais on est bien loin du compte. Les seuls engagements fermes viennent pour l’instant du Népal, du Bangladesh, de l’Indonésie et de la Malaisie – Israël ne souhaitant par ailleurs pas la présence de ces deux derniers Etats qui ne reconnaissent pas son existence.

Et le président américain George W. Bush ne s’est pas privé de commenter l’annonce française d’envoyer… 200 soldats. “La France a dit qu’elle enverrait des troupes, a-t-il déclaré. Nous espérons qu’elle en enverra davantage. On a reçu des signaux contradictoires venant de France. Un jour, une déclaration, le lendemain, une autre déclaration. La France est une amie, une alliée. Elle a un rôle important à jouer dans l’avenir du Liban. Le président Chirac a très clairement dit son attachement à la démocratie au Liban”…

La France a affirmé attendre que les missions de la FINUL soient clarifiées avant de s’engager plus pleinement. Le souvenir des 58 parachutistes morts dans l’attentat de 1983 à Beyrouth est encore dans tous les esprits… Les Nations unies en sont quant à elles réduites à lancer un appel urgent aux pays européens afin qu’ils fournissent des troupes pour la paix au Liban.

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