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Le président bolivien, qui a reculé pour nationaliser des raffineries de Petrobras, la compagnie nationale pétrolière brésilienne, n’arrive pas à maintenir le cap des nationalisations. Et son ministre de l’Energie, Andres Soliz, a démissionné pour manifester son désaccord.

La compagnie pétrolière bolivienne devait prendre le contrôle des ventes dans le pays et des exportations des carburants produits dans deux raffineries de Petrobras mais Evo Morales a finalement cédé aux pressions de son homologue brésilien Lula da Silva. Le président bolivien a suspendu la mesure. Evo Morales se dit pourtant toujours prêt à défendre le droit de son pays à gérer ses ressources naturelles. Mais le message devient confus. Et les négociations avec les groupes pétroliers étrangers qui exploitent les gisements boliviens en seront d’autant plus difficiles.

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