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Mais sous pression, le premier ministre hongrois garde le cap. Ferenc Gyurcsany réaffirme qu’il n’aura aucune patience envers les casseurs et les manifestants qui réclament depuis lundi sa démission par la violence. A Budapest, certains manifestants campent devant le parlement en signe de protestation. Lors du conseil des ministres mercredi matin, le chef du gouvernement a rappellé qu’il allait continuer les réformes économiques.

Mardi, la capitale hongroise a connu sa deuxième nuit de violences avec 57 blessés et une centaine d’interpellations. Des centaines de manifestants ont défilé pour exiger de nouveau la démission de Gyurcsany qui a admis avoir menti aux Hongrois pour se faire élire et faire passer des réformes douloureuses. Après une manifestation pacifique devant le parlement, les casseurs parmi eux des partisans de droite et d’extrême-droite, se sont rassemblés près du siège du parti socialiste, le mouvement du premier ministre hongrois.

Ces émeutes sont les pires qu’aient connu la Hongrie depuis la chute du communisme en 1989.

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