Skip to main content

noComment
| |

L’assassinat de la journaliste Anna Politkovskaïa a ravivé les craintes sur la liberté d’expression et la liberté de la presse en Russie. En marge d’un rassemblement pro-géorgien à Moscou, des centaines de personnes ont rendu hommage à la reporter.
Ce meurtre a choqué la communauté internationale mais le Kremlin continue de garder le silence. Les appels à l‘élucidation du meurtre se sont multipliés dans la journée.

Ses collègues du bi-hebdomadaire Novaïa Gazeta sont consternés par sa mort. Oleg Panfilov est particulièrement inquiet : “Une atmosphère de haine contre les journalistes a été créée dans ce pays particulièrement contre les journalists honnêtes comme Andrei Babitsky et Anna Politkovskaïa alors maintenant quelque soit la façon dont le gouvernement tente de se justifier, je doute qu ele Président Poutine dise quoique ce soit à propos de ce meurtre”.

Seule piste des enquêteurs, cette vidéo de l’assassin présumé qui rentre et sort de l’immeuble de la victime. Anna Politkovskaya a été abbatue par balles dans la cage d’ascenceur. Depuis la découverte du corps, de nombreuses personnes sont venues se recueillir devant l’immeuble.

“J’avais l’habitude de l‘écouter à la radio, j’acoute généralement radio liberté. Je l‘écoutais il y a encore quelques jours et j’ai prié pour que dieu la protège… C’est très douloureux…” explique une retraitée.

Anna Politkovskaïa était l’une des rares journalistes à couvrir la Tchétchénie et à dénoncer les dérives du Kremlin. Elle avait dressé dans plusieurs livres un portrait sans concession de son pays depuis l‘élection de Vladimir Poutine en 2000. Sa couverture du conflit tchétchène avait assis sa notoriété en occident.

Copyright © 2012 euronews

| |

Identifiez-vous
Merci d’entrer vos identifiants de connexion

ou Rejoignez la communauté euronews

Avez-vous oublié votre mot de passe ?