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  • Le majordome de Benoit XVI arrêté dans le cadre de l’enquête sur les fuites de documents confidentiels au Vatican.
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Voilà plus de 30 ans qu’il est mort, mais l’ex-président argentin Juan Peron déchaîne toujours autant les passions de ses partisans. Hier à Buenos Aires, la dépouille de l’ancien chef de l’Etat devait être transférée vers un mausolée spécialement construit à sa mémoire. Mais l‘émotion a débordé et viré en affrontements. Les violences ont fait plusieurs dizaines de blessés.

Ils sont nombreux, les groupes qui se disputent l’héritage de Juan Peron : des syndicalistes d’extrême-gauche, des militants quasi néo-fascistes… hétéroclites, à l’image de celui qui dirigea le pays à trois reprises dans les années 40, 50 et 70. En dépit des violences, le cortège a pu quitter le cimetière. Et permettre à la foule présente dans les rues de la capitale argentine de manifester sa ferveur, avec des pleurs et des fleurs, autant pour Juan Peron que pour son épouse Evita.

Le cercueil était protégé par les forces de l’ordre, mais cela n’a pas empêché une reprise des échauffourées. Toujours le fait de militants rivaux. La police semble laisser faire. A nouveau, des jets de pierre et des bagarres, le sang qui coule, des blessés. A l’occasion de son transfert vers ce mausolée, la dépouille de Juan Peron a été l’objet d’un prélèvement ADN. Une femme affirme en effet être la fille naturelle du défunt. Ce qui doit maintenant être vérifié.

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