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Le projet d'un tribunal international sur l'affaire Hariri accentue la crise politique

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Le projet d'un tribunal international sur l'affaire Hariri accentue la crise politique

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Majorité et opposition s’opposent sur sa création qui est souhaitée par l’ONU et les partis anti-syriens. Les 5 ministres chiites du gouvernement qui appartiennent aux mouvements pro-syrien Hezbollah et Amal ont démissionné samedi après l‘échec des discussions sur la formation d’un gouvernement d’union nationale. Le premier ministre Fouad Siniora voulait discuter du projet de tribunal dès ce lundi en conseil des ministres ce que refuse le Hezbollah.

Saad Hariri, le chef de la majorité parlementaire a dénoncé dimanche “un complot ourdi par Damas et Téhéran visant à renverser le gouvernement libanais et à empêcher la création de ce tribunal international” qui doit juger les assassins de son père. Selon lui, le Hezbollah est l’instrument de ce complot.

Alors que la Syrie dément toute implication dans l’assassinat de l’ancien premier ministre Rafic Hariri le 14 février 2005, une commission d’enquête des Nations Unies a déjà montré du doigt certains responsables syriens et leurs alliés libanais.