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L’Angola veut faire partie de l’Opep

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Cette candidature devrait renforcer le poids, aussi bien du cartel pétrolier que de l’Angola sur la scène internationale. La candidature angolaise devrait recevoir une réponse favorable cela ne fait pas de doute. En tous cas la candidature angolaise témoigne du retour de la confiance dans ce pays déchiré par la guerre civile pendant de longues années. L’Angola a réalisé 18% de croissance économique en 2005 et prévoit la même performance cette année. L’enclave de Cabinda : ancienne enclave portugaise à l’extrême nord du pays, concentre 65% de la production pétrolière du pays.

Les réserves prouvées de pétrole et de gaz en Angola se montent à 6 milliards de barils équivalent pétrole : on est loin des 36 milliards de barils annoncés par la Libye mais la production pétrolière angolaise qui atteint actuellement 1,4 million de barils quotidiens devrait passer à 2 millions cette année grâce aux investissements étrangers.

Les américaines Chevron et Exxon Mobil, Tepa la filiale angolaise du français Total et l’italienne Eni sont les principales compagnies pétrolières implantées en Angola. Outre l’Angola dont l’adhésion devrait se faire au mois de mars prochain, l’Equateur, qui avait quitté l’Opep en 1992 et un autre pays africain, le Soudan, ont fait part de la même volonté de rejoindre l’Opep.

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