Skip to main content

Dernière Minute
  • Le majordome de Benoit XVI arrêté dans le cadre de l’enquête sur les fuites de documents confidentiels au Vatican.
noComment
| |

Arrivés lundi soir à Moscou, les limiers de Scotland Yard ont débuté dans des conditions difficiles leur enquête sur l’empoisonnement de l’ex-agent russe Alexandre Litvinenko. Parmi les témoins que comptaient interroger les enquêteurs britanniques, figure Mikhaïl Trepachkine, un ancien membre des services de renseignement russe, actuellement emprisonné pour divulgation de secrets d’Etat. Ce dernier a affirmé détenir des informations utiles à l’enquête, mais les autorités pénitentiaires ont exclu toute rencontre avec les émissaires de Scotland Yard.

A cela, sont venues s’ajouter les déclarations du procureur général russe. Iouri Tchaïka a insisté sur le fait qu’aucun citoyen russe ne pourra être extradé ainsi que le prévoit la constitution. Il a également affirmé qu’il n’y a pas eu de disparition de polonium en Russie, cette substance radioactive utilisée pour l’assassinat de Litvinenko. “Si les Britanniques pensent que le Polonium est d’origine russe, ils doivent avancer des preuves”, a t-il lancé. Un ton qui en dit long sur le niveau de coopération entre services russes et britanniques.

Enfin, l’un des témoins clefs, Andreï Lougovoï, autre ancien des services secrets, qui fut l’un des derniers a rencontré Litvinenko à Londres le jour présumé de son empoisonnement, est hospitalisé, et ne pourra être interrogé que si ces médecins l’y autorisent.

Copyright © 2012 euronews

| |

Identifiez-vous
Merci d’entrer vos identifiants de connexion

ou Rejoignez la communauté euronews

Avez-vous oublié votre mot de passe ?