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  • Le majordome de Benoit XVI arrêté dans le cadre de l’enquête sur les fuites de documents confidentiels au Vatican.
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Le premier ministre a déposé une gerbe sur la tombe de victimes des affrontements qui avaient suivi le coup de force du régime contre le mouvement Solidarnosk. De nombreuses cérémonies, expositions, des spectacles ont eu lieu partout dans le pays, notamment au parlement, une cérémonie conduite par le président Lech Kaczynski et en présence du chef historique de Solidarnosk et ancien président polonais Lech Walesa.

25 ans plus tard, la loi martiale décrétée par le général Jaruzelski dans la nuit du 13 décembre 1981 est perçue de façon partagée par les polonais, coup de frein à la démocratie en marche pour les uns, moindre mal face à l‘éventualité d’une intervention de l’armée rouge pour les autres, l’arrêt de mort en tout cas des accords historiques de Gdansk, qui avaient donné naissance à solidarnosk dans les foulées des grèves de l‘été 1980.

Dans la nuit du 12 au 13 décembre 1981, le général Jaruzelski, alors Premier ministre décrète la loi martiale pour mettre fin aux activités de Solidarnosk. Fort de 10.000 membres, le syndicat est interdit, nombre de ses militants arrêtés… La fin d’un élan démocratique sans pareil, quinze mois après les accords historiques du 31 août 1980 qui avaient signé la naissance du premier syndicat libre du bloc soviétique.

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