DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

A 3 jours de l'échéance fixée par Moscou, Russes et Bélarusses n'ont pas d'accord gazier

Vous lisez:

A 3 jours de l'échéance fixée par Moscou, Russes et Bélarusses n'ont pas d'accord gazier

Taille du texte Aa Aa

Le géant gazier russe, Gazprom, veut augmenter le tarif de 47 à 105 dollars les 1000 mètres cubes de gaz à destination du Bélarus. Un tarif avantageux par rapport aux prix concédés aux clients européens. Une clientèle qui risque de faire les frais de cette crise, comme ce fut le cas l’année dernière lors d’un différend similaire entre Ukraine et Russie. “Il y a une grande différence entre la situation de l’année dernière, en Ukraine, et ce pipeline Yamal-Europe”, souligne toutefois Sergei Kouprianov, porte-parole de Gazprom. “C’est une propriété de Gazprom et nous louons son emplacement. C’est un gazoduc russe même s’il traverse le Bélarus. Nous ferons donc notre possible pour assurer l’approvisionnement de nos clients européens et pour faire circuler le gaz à travers ce pipeline russe”.

20% du gaz russe à destination de l’Europe passe par le Bélarus, 80% transite par l’Ukraine. Moscou menace de fermer les vannes bélarusses, dès le 1er janvier, si Minsk refuse de signer un accord sur la hausse des tarifs. Ce qui pourrait provoquer des problèmes d’approvisionnement en Europe. Pour sa part, Kiev a d’ores et déjà proposé d’augmenter le transit de gaz via son territoire en cas de problème avec le Bélarus voisin.