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Grippe aviaire : l'Europe sur ses gardes

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Grippe aviaire : l'Europe sur ses gardes

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Les opérations d’abattage terminées, place à l’enquête. Une étude est en cours pour tenter de trouver la source d’infection au H5N1 dans cet élevage, propriété du groupe Bernard Matthews, premier producteur de dinde en Europe. Il s’agit du premier élevage touché par la grippe aviaire au Royaume-Uni. .

Pour Ben Bradshaw, secrétaire d‘état britannique à l’environnement, la priorité est pour l’instant d‘éradiquer la maladie sur le site et de prévenir sa propagation. “Peut-être que nous ne connaîtrons jamais ses causes, explique t-il, mais nous allons enquêter”. Seule certitude, la souche du virus est asiatique et semblable à celle découverte le mois dernier en Hongrie.

A Bruxelles, le commissaire européen à la Santé Markos Kyprianou se veut rassurant : “Nous devons être prêts à réagir et à protéger notamment nos élevages de volailles et nos fermes. Il faut considérer ce problème comme une maladie animale et ne pas intégrer ce débat à celui d’une pandémie”.

Le Japon et la Russie ont d’ores et déjà décidé d’interdire provisoirement l’importation de volailles du Royaume-uni. La plupart des pays européens se contentent pour leur part d’une surveillance accrue.