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Sofia attend désormais le retour des infirmières et du médecin bulgares détenus en Lybie

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Sofia attend désormais le retour des infirmières et du médecin bulgares détenus en Lybie

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La presse et tout le pays sont soulagés que la justice libyenne est commuée la peine de mort des cinq infirmières et du médecin bulgares en prison à vie. La population a toutefois bien conscience que l’affaire n’est pas encore terminée comme l’explique le président Parvanov : “Cette décision m’inspire des commentaires controversés. La bonne nouvelle c’est que les peines de mort sont annulées. Je voudrais dire aux cinq infirmières et au médecin que la Bulgarie fera tout pour qu’un accord soit rapidement conclu”.

L’accord porte sur l’extradition des six praticiens. Le parquet général de Sofia a déjà entamé des démarches auprès de Tripoli. La décision judiciaire libyenne intervient après l’accord des familles des victimes sur des compensations financières. Les 6 praticiens étaient accusés d’avoir inoculé le sida à 438 enfants libyens dont 56 sont décédés. Une thèse réfutée par de nombreux experts internationaux.

La Commissaire européenne aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner a précisé que l’Union européenne n’avait pas payé et qu’elle avait fourni son aide technique à cet accord. Elle a ajouté que cette indemnisation n‘était pas une rançon mais une aide humanitaire.

C’est la fondation Kadhafi qui a mené les négociations avec les familles. Elle a précisé que l’argent provenait du fonds spécial d’aide de Benghazi crée en 2005 par Tripoli et Sofia sous l‘égide de l’Union européenne.