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Extradition des Bulgares : la présence de Cécilia Sarkozy n'éclipse pas le labeur de l'Union européenne

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Extradition des Bulgares : la présence de Cécilia Sarkozy n'éclipse pas le labeur de l'Union européenne

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D’où viennent les fonds qui ont permis d’indemniser les familles des victimes libyennes? Quel a été le rôle concret de Cécilia Sarkozy? En quoi a consisté exactement la médiation du Qatar? Sur ces questions, le président français est resté évasif ce matin et a évoqué un “travail humanitaire”. “Je voudrais préciser que l’Europe et la France n’ont fait qu’un travail humanitaire et politique et s’en sont tenus à cela, a précisé Nicolas Sarkozy. Et que j’aurai l’occasion demain avec le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner d’effectuer un déplacement politique cette fois-ci en Libye pour aider la Libye à réintégrer le concert des Nations”.

La France a certes joué un rôle important dans la dernière ligne droite du dénouement de cette affaire. D’où certains grincements de dents en Europe. Le président de la Commission européenne José Manuel Durao Barroso qui a rendu un hommage au couple Sarkozy, a rappelé que le dénouement heureux en Bulgarie était le fruit d’un long processus. “C’est la culmination d’un long processus, dans lequel la commission Européenne en particulier la commissaire Ferrero-Waldner et nos partenaires dans l’UE n’ont pas ménagé leurs efforts et n’ont jamais cédé sur la détermination de trouver une solution”. Détermination mais aussi financement. L’Union européenne reste encore floue sur les engagements financiers qu’elle pourrait avoir pris avec Tripoli pour libérer les Bulgares.