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Libération des infirmières bulgares : Nicolas Sarkozy se défend

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Libération des infirmières bulgares : Nicolas Sarkozy se défend

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Aucune contrepartie française à la libération des infirmières et du médecin bulgares récemment sortis de Libye : c’est le crédo du président français Nicolas Sarkozy, en vacances aux Etats-Unis et alors que la polémique enfle à Paris.

Nicolas Sarkozy : “Depuis 2004, la Libye n’est plus soumise par la communauté internationale à un quelconque embargo, ça faisait dix-huit mois que les contrats étaient en négociation, autorisés par toutes les commissions nationales et internationales, et les Libyens vont dépenser quelques centaines de millions d’euros pour faire marcher nos usines en France. Je devrais m’en excuser ? Qu’est ce qu’on me reproche ? de trouver des contrats ?”

En cause : la vente de missiles anti-char “Milan” à Tripoli pour 168 millions d’euros. L’annonce du contrat est intervenue quelques jours après la libération des Bulgares, le 24 juillet. Le lendemain, Nicolas Sarkozy rendait visite au leader libyen, Mouamar Kadafi.