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L’objectif est d’augmenter le nombre d’embryons disponible pour la recherche afin de favoriser le traitement de certaines maladies comme le Parkinson ou l’Alzheimer. L’autorité britannique de la fertilité humaine accepte ainsi “en principe” la création d’embryons inter-espèces, mêlant de l’ADN humain à des ovules d’animaux à des fins de recherche et non de procréation. Un feu vert dont se réjouit ce scientifique britannique car “l’utilisation d’embryons d’animaux en plus grand nombre va permettre selon lui de fabriquer des cellules souches qui seront ainsi plus accessible à tous”.

Des chercheurs d’une université londonienne avaient annoncé en 2006 leur intention de cloner des embryons à partir d’ovules de lapines, dans lesquels serait transféré l’ADN du noyau d’une cellule humaine, comme l’avait déjà réalisé une équipe chinoise en 2003.

Le recours à des ovocytes animaux inquiète une partie de l’opinion publique britannique qui craint la conception de bébés génétiquement modifiés.

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