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Dominique de Villepin contre-attaque dans l'affaire Clearstream

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Dominique de Villepin contre-attaque dans l'affaire Clearstream

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L’ancien Premier ministre français, mis en examen pour complicité de dénonciation calomnieuse et d’usage de faux, en autres, a été entendu ce jeudi par les juges. Il nie avoir eu un rôle dans cette affaire qui remonte à 2004 et où le président de la République se maintient comme partie civile.

“L’affaire Clearstream n’est pas une affaire politique a déclaré Dominique de Villepin. J’ai déposé aux magistrats, hier, un dossier comportant plusieurs notes et expliquant ce qui était pour moi la réalité de ce dossier”.
Et dans ce dossier, Villepin évoque une manipulation industrielle et donne une piste : et si le nom de Nicolas Sarkozy avait été mis sur les faux listings pour ses fonctions à l‘époque de ministre de l’Economie et son influence dans le choix du président d’EADS?

Jean-Louis Gergorin, ex-vice-président d’EADS est le personnage-clé de cette affaire. Il a reconnu avoir envoyé les faux listings au juge. L’ex-premier ministre nie lui avoir donné des instructions et dément également avoir confié une mission spécifique au général Philippe Rondot qui enquêtait sur les faux listings.

“(…) Ne peut-on pas imaginer aussi que Nicolas Sarkozy avait intérêt à me nuire?, écrit Villepin. Il estime que l’actuel président de la République était informé des agissements de Gergorin bien plus tôt qu’il ne l’a soutenu.