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EADS : l'Etat n'était pas au courant affirme Thierry Breton l'ancien ministre des finances

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EADS : l'Etat n'était pas au courant affirme Thierry Breton l'ancien ministre des finances

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L’Etat français était-il au courant que l’institution financières publique : la Caisse des dépôts et consignations allait se porter acquéreur d’une partie de la participation ud groupe Lagardère ? L’ancien ministre français des finances Thierry Breton a répondu à cette question vendredi devant une commission parlementaire.

“Je n’ai jamais donné une seule recommandation ou instruction à la Caisse des dépôts (CDC) en ce qui concerne un achat ou une vente d’actions. Jamais ! a déclaré Thierry Breton. Les modalités de sortie (du capital d’EADS) du groupe Lagardère comme du groupe Daimler du reste, n’ont pas été portées à ma connaissance et encore moins à une quelconque approbation de ma part”.

Thierry Breton a ajouté que conformément au pacte d’actionnaires existant entre les intérêts français et allemands au sein d’EADS, l’Etat n‘était pas en mesure d’autoriser ou d’interdire ces opérations de cessions réalisées début avril 2006 soit deux mois avant l’annonce des retards de livraison.

D’autre part, l’Autorité des marchés financiers, le gendarme boursier en France, continue d’enquêter après avoir transmis son rapport préliminaire à la justice, sur les ventes suspectes de titres EADS par 21 dirigeants du groupe d’aéronautique et de défense, entre novembre 2005 et le printemps 2006, avant que ne soient dévoilés les difficultés d’Airbus concernant la livraison de l’A380.