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Les villages irakiens désertés devant la guerre qui approche

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Les villages irakiens désertés devant la guerre qui approche

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Des petites maisons coquettes et colorées, mais pas un cri d’enfant, juste le silence. Le village irakien de Parakhyea à la frontière turque, est désert. Tous ses habitants ont fui devant les bombardements.

Mais Salim a bravé le danger qui vient du ciel, pour une raison précise : “Avec mes sept enfants et mes parents on est parti. Les bombardements continuent, il y a peine 2 minutes il y en a encore eu un. Alors personne ne peut rester, mais moi je suis venu ramasser des fruits et des légumes pour le marché.”

Ils pensaient être en sécurité près de la frontière turque, mais une fois de plus, ces Irakiens doivent fuir. Comme en 1976 quand Saddam Hussein a détruit leurs villages, comme en 2003, au moment de l’invasion américaine à Bagdad, en 2006 encore, ils fuyaient Mossoul. Alors comme le dit Goreal, “ils ne veulent plus être otages de la politique, le PKK n’est pas dans le village”, assure cet homme.

Les rebelles kurdes n’ont qu‘à retourner en Turquie, estiment ici les habitants, des habitants qui aspirent à une seule chose, la tranquilité.Des petites maisons coquettes et colorées, mais pas un cri d’enfant, juste le silence. Le village irakien de Parakhyea à la frontière turque, est désert. Tous ses habitants ont fui devant les bombardements.

Mais Salim a bravé le danger qui vient du ciel, pour une raison précise : “Avec mes sept enfants et mes parents on est parti. Les bombardements continuent, il y a peine 2 minutes il y en a encore eu un. Alors personne ne peut rester, mais moi je suis venu ramasser des fruits et des légumes pour le marché.”

Ils pensaient être en sécurité près de la frontière turque, mais une fois de plus, ces Irakiens doivent fuir. Comme en 1976 quand Saddam Hussein a détruit leurs villages, comme en 2003, au moment de l’invasion américaine à Bagdad, en 2006 encore, ils fuyaient Mossoul. Alors comme le dit Goreal, “ils ne veulent plus être otages de la politique, le PKK n’est pas dans le village”, assure cet homme.

Les rebelles kurdes n’ont qu‘à retourner en Turquie, estiment ici les habitants, des habitants qui aspirent à une seule chose, la tranquillité.