Skip to main content

noComment
| |

Au troisième jour de l’Etat d’urgence, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, tout comme Bruxelles, Rome, Londres ou Berlin ont exhorté le président pakistanais Pervez Musharraf à rétablir rapidement la démocratie dans le pays. Les Etats-Unis en ont fait de même. Eux qui ont fait de Pervez Musharraf leur principal allié dans la guerre contre le terrorisme n’ont eu de cesse depuis deux jours de faire pression sur le président pakistanais.

Message partiellement reçu puisque ce dernier a déclaré que les élections législatives étaient maintenues et qu’elles se tiendraient dans le courant du mois de janvier. En attendant, les raffles contre les opposants au régime se sont intensifiées ce lundi, un peu partout dans le pays. Les manifestations, à l’appel des élites pakistanaises, ont été violemment réprimées.

Depuis samedi, environ 1500 personnes, dont des avocats, des magistrats, des responsables et des militants de partis politiques, ont été arrêtés ou placés en résidence surveillée.

Copyright © 2012 euronews

| |

A la une

Situation pire que prévue chez Bankia

Situation pire que prévue chez Bankia

La situation serait finalement pire que prévue chez Bankia, la quatrième banque espagnole qui vient d‘être partiellement nationalisée et qui croule sous les actifs immobiliers toxiques : crédits douteux…

Présidentielle égyptienne : Vers un duel au second tour…

Présidentielle égyptienne : Vers un duel au second tour entre islamistes et militaires En Egypte, les Frères musulmans étaient déjà arrivés largement en tête lors des législatives en…

Visite éclair de François Hollande en Afghanistan

Visite éclair de François Hollande en Afghanistan François Hollande a rendu une visite surprise aux soldats français en Afghanistan. Il est venu…

Identifiez-vous
Merci d’entrer vos identifiants de connexion

ou Rejoignez la communauté euronews

Avez-vous oublié votre mot de passe ?