DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Décès du garde-civil espagnol blessé dans la dernière attaque attribuée à l'ETA et arrestation de deux de ses responsables présumés

Vous lisez:

Décès du garde-civil espagnol blessé dans la dernière attaque attribuée à l'ETA et arrestation de deux de ses responsables présumés

Taille du texte Aa Aa

Le deuxième garde civil espagnol pris pour cible samedi par un commando présumé de l’ETA est mort ce matin des suites de ses blessures.
Dans le même temps, un couple soupçonné d‘étre impliqué dans cette tuerie a été arrêté dans le sud de la France, à quelques centaines de kilomètres de Capbreton. Cet homme et cette femme qui avaient des armes en leur possession ont été interceptés à Châteauneuf-de-Randon en Lozère alors qu’ils s’apprêtaient à monter dans un bus. Ils n’ont pas opposé de résistance.
Depuis Naples, aux côtés de son homologue italien Romano Prodi, le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a salué le travail des enquêteurs. Il a tenu à adresser “ses plus grandes félicitations aux forces de police françaises et espagnoles pour ces arrestations”. Il a aussi félicité le gouvernement français et le président de la république française.
Zapatero a adressé ses condoléances à la famille du garde-civil décédé ce matin à Bayonne.
Depuis dimanche, il se trouvait d’après ses médecins, en état clinique apparent de mort cérébral. Agé de 23 ans, Fernando Trapero avait été atteint samedi de plusieurs balles à la jambe et à la tête. Son collègue Raul Centeno, 24 ans, touché par deux tirs, avait été tué sur le coup.
En hommage aux victimes, une manifestation unitaire a réuni plusieurs milliers de personnes hier soir à Madrid, contre l’Eta.
L’homme qui a été arrêté ce matin serait effectivement un cadre dirigeant de l’organisation.
Le troisième membre du groupe impliqué dans la fusillade est lui toujours en fuite.