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Les Vingt-sept renoncent à un système d'alerte enlèvement commun

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Les Vingt-sept renoncent à un système d'alerte enlèvement commun

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Le système d’alerte pour les disparitions d’enfants tel qu’il existe en France ou en Belgique ne sera pas étendu à toute l’Europe. La présidence française de l’Union et Bruxelles ont renoncé à créer un système centralisé, l’Allemagne s’y opposant. A défaut, la France appelle à mettre en relation les dispositifs nationaux et à mieux coopérer. La ministre de la Justice, Rachida Dati :

“L’intérêt de l’espace judiciaire européen, c’est de démontrer à d’autres pays européens -ceux qui n’ont pas de système enlèvement ou de système de protection d’enfants enlevés – qu’ils peuvent s’en inspirer. Et d’autres, qui ont déjà un système réactif s’agissant des enlèvements d’enfants, peuvent le compléter. Mais même la France qui a ce système peut aussi être amenée à le modifier, le compléter, l’améliorer.”

D’un pays à l’autre, la réaction à l’enlèvement d’un enfant est très variable, de la simple enquête judiciaire à l’alerte médiatique. Un numéro d’appel européen a aussi été créé, le 116.000, mais il ne fonctionne actuellement que dans deux pays, malgré la campagne menée par les Mc Cann, les parents de la petite Madeleine disparue il y a plus d’un an, qui militent pour plus de coordination en Europe.