DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

Après une nouvelle défaite, l'avenir de Gordon Brown s'annonce bien sombre


monde

Après une nouvelle défaite, l'avenir de Gordon Brown s'annonce bien sombre

Hier le Labour a essuyé une nouvelle défaite : le parti du Premier ministre britannique a perdu une élection législative partielle dans l’un de ses bastions, en Écosse. Gordon Brown tente pourtant de garder la tête haute : “Je suis désolé que l’on ait perdu. On doit écouter la population, et c’est exactement ce que nous faisons. Je connais les difficultés auxquelles les gens font face, la hausse des prix de l’essence, de l’alimentation, et ils attendent du gouvernement qu’il fasse le nécessaire.”

Depuis son accession au pouvoir, il y a 13 mois, Gordon Brown a vu son parti essuyer une série de défaites électorales. Hier encore, à Glasgow-Est, l’indépendantiste John Mason, du parti national écossais, l’a emporté. “La victoire du SNP n’est pas qu’un séisme politique, cela dépasse l‘échelle de Richter, déclare John Mason. C’est une victoire épique et la secousse va être ressentie jusqu‘à Westminster”

Selon les analystes, les électeurs écossais ont clairement fait un vote sanction contre le gouvernement. Déjà l’opposition appelle à la démission de Gordon Brown, David Cameron, le chef des Tories en tête : “Je me demande si nous pouvons réellement supporter cela pendant encore 18 mois. Les gens ont l’occasion de faire entendre leur voix lors des élections locales, et à Crewe, Henley, Londres et maintenant Glasgow, ils ont dit : “Bon, on voit que vous dégringolez et nous voulons du changement”. Le Premier ministre doit partir en vacances et puis il faut une élection. ce pays a besoin de changement.”

Les prochaines législatives, c’est au plus tard en mai 2010. D’ici là les travaillistes vont devoir se retrousser les manches pour séduire à nouveau les Britanniques.

Plus d'infos:

Chaque histoire peut être racontée de plusieurs manières differentes : retrouvrez les perspectives des autres journalistes d'euronews dans nos autres équipes linguistiques.

Prochain article

monde

Derniers tickets pour les JO : un parcours du combattant