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L'Obamania en Europe ne payera sans doute pas aux Etats-Unis

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L'Obamania en Europe ne payera sans doute pas aux Etats-Unis

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Londres était la dernière étape de la tournée internationale de Barak Obama. Le candidat démocrate à la Maison Blanche a été accueilli parfois comme une rock star dans les pays traversés pendant une semaine. C’est certain, il a suscité beaucoup d’engouement. A l‘étranger oui, mais pas sûr que cela lui rapporte des points aux Etats-Unis : “Je ne suis pas sûr qu’il y aura un impact politqiue immédiat, je ne serais même pas surpris si dans certains sondages ça avait pour conséquence un certain fléchissement, nous avons été hors du pays pendant une semaine. Les gens s’inquiètent du prix de l’essence, des saisies immobilières.”

Barak Obama explique qu’il a souhaité faire cette tournée pour résoudre avec des partenaires solides à l‘étranger les problèmes mondiaux : avec le Premier ministre Gordon Brown, il a évoqué l’Irak, l’Afghanistan, le Proche-Orient, mais aussi les changements climatiques, le terrorisme ou les questions liées aux marchés financiers.

Avant de quitter Londres, Barak Obama a rencontré David Cameron, le chef de l’opposition.

Un dernier bain de foule en Europe, avant de retourner séduire ceux sur lesquels il doit compter vraiment : les électeurs américains. Barak Obama dispose d’une petite avance sur son rival John McCain, mais elle s’effrite.