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Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a de la constance. “Notre nation ne cédera pas un iota de ses droits en matière de nucléaire”, a-t-il affirmé à son homologue syrien Bachar al-Assad, qui lui rendait visite samedi à Téhéran. “Chaque pays, y compris l’Iran, a le droit d’avoir un programme nucléaire à condition de respecter les traités internationaux”, a de son côté commenté le chef de l’Etat syrien.

Cette position ferme de l’Iran intervient le jour même de l’expiration du délai que lui a fixé le groupe des 5 membres permanents du conseil de sécurité des Nations unies et l’Allemagne pour répondre à la proposition de la communauté internationale : une coopération notamment économique en échange d’une suspension par l’Iran de ses activités d’enrichissement d’uranium.

Un ultimatum souple, ont toutefois précisé les intéressés. Et la perspective de sanctions par les Nations unies ne sera sans doute pas évoquée avant le mois de septembre. Il ne se passera même peut-être rien avant l’année prochaine, estiment des diplomates. Une prudence qui incite l’Iran à ne pas se presser de répondre aux injonctions et menaces de sanctions des Nations unies…

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