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En Géorgie, il restent des braises sous la cendre

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En Géorgie, il restent des braises sous la cendre

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Si l’armée russe s’est retirée de la ville centrale de Gori, elle est en revanche restée à Poti, la ville portuaire de l’ouest du pays, et annonce qu’elle va continuer d’y patrouiller.

Moscou rejette ainsi les accusations de non-respect de l’accord de cessez-le-feu, accusations formulées hier par les présidents Bush et Sarkozy, estimant au contraire que la question de cette ville située en bord de Mer Noire figure dans l’accord trouvé entre la Russie et la France.

Anatoli Nogovytsine, numéro deux de l’armée russe, a justifié le maintien de deux zones tampon, autour des provinces d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie, ainsi que le contrôle de Poti, par les menaces, selon lui, de nouvelles actions armées de la Géorgie.

Plus de 1.000 Géorgiens ont en tous cas protesté ce matin à Poti contre la présence prolongée des Russes. Les soldats ont répondu simplement qu’ils étaient des soldats russes, certes, mais de maintien de la paix.