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Deuxième vague de négociations en Belgique pour sauver une banque

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Deuxième vague de négociations en Belgique pour sauver une banque

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Après Fortis, c’est au chevet de Dexia que se sont précipitées les autorités belges. Le gouvernement belge ainsi que les Régions de Wallonie, Flandre et Bruxelles ont négocié la nuit dernière sur une augmentation de capital pour renflouer le groupe franco-belge. Selon des médias belges, le sauvetage de Dexia se ferait à hauteur de de 6 voire 7 milliards d’euros.

“En accord avec les 3 régions, nous allons prendre les mesures nécessaires afin de garantir les intérêts de tous les épargnants , de tous les clients de la banque en question,” a déclaré le premier ministre belge Yves Leterme.

Dexia a vu son action fondre comme neige au soleil en bourse quelques heures après l’annonce de la nationalisation partielle du géant Fortis.

La Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg ont injecté 11 milliards d’euros pour sauver le groupe belgo-néerlandais.

En Russie, le premier ministre vladimir Poutine a annoncé hier une série de mesures supplémentaires de soutien aux banques russes en difficulté. Celles qui sont endettées auprès des banques étrangères, pourront requérir à un crédit. La banque centrale russe va réserver 50 milliards de dollars à cet effet selon Moscou.

Aux Etats-Unis, après les faillites de Washington Mutual et de Wachovia, c’est National City qui entre dans la danse. Cette grande banque régionale qui fait partie des 10 premiers établissements bancaires américains a perdu 63% sur la seule séance d’hier. National City est très exposée au marché de l’immobilier.