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Les 27 divisés sur la façon de gérer la crise financière

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Les 27 divisés sur la façon de gérer la crise financière

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L’idée d’un plan de sauvetage de 300 milliards d’euros a semé la zizanie ce mercredi à Bruxelles. France et Pays-Bas nient être à l’origine du projet, sans s’y opposer, tandis que l’Allemagne le critique.

Le commissaire européen au Marché intérieur envisage de soumettre quelques propositions.

A compter d’aujourd’hui, selon Charlie McCreevy, les banques devront disposer de plus de fonds propres pour couvrir leurs opérations risquées et seront soumises à une supervision accrue au niveau européen. Les règles de solvabilité encadrant le secteur bancaire seront plus strictes pour une plus grande cohérence des systèmes nationaux de garantie des dépôts.

Pour l’heure, chaque Etat membre a tenté de répondre individuellement à la crise. A l’image de l’Irlande qui s’est engagé à garantir la sauvegarde de tous les dépôts d’entreprises, d’institutions et de particuliers suite au plongeon des valeurs financières à la bourse de Dublin. En échange l’Etat pourra obtenir des actions.

En visite en France, pays qui occupe la présidence tournante de l’Union, le Premier ministre irlandais espère trouver une réponse européenne à la crise.

“Le président (Nicolas Sarkozy) comprend les raisons exactes pour lesquelles le gouvernement irlandais a dû agir, ce sont des circonstances que nous avont tous deux compris. Bien sûr, il demande une réunion cette semaine pour pouvoir apporter une réponse européenne à la crise qui menace de nous frapper”, souligne Brian Cowen.

Samedi les 4 pays européens du G7 devraient se rencontrer à Paris pour évoquer la question. En attendant les épargnants surveillent de près leurs économies.