DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

Déception pour les salariés de l'usine Caterpillar de Grenoble


entreprises

Déception pour les salariés de l'usine Caterpillar de Grenoble

Retenus depuis 24 heures, les 4 cadres du site Caterpillar de Grenoble dans le centre-est de la France ont été relâchés mercredi à la mi-journée. Le directeur général du site, a accepté le paiement des trois jours de grève demandé par les syndicats. Mais chez certains salariés, cette contrepartie a du mal à passer.

“Il faut quand même pas exagérer, affirme un salarié; ils ont quand même réussi à séparer le mouvement, faire exploser le mouvement; pour payer trois jours de grève : c’est ridicule, c’est évident !!” Le plan social dévoilé en février prévoit 733 suppressions d’emplois sur les 2.800 salariés des sites de Grenoble et d’Echirolles dans sa banlieue. Mercredi matin, le président français Nicoals Sarkozy s’engageait à sauver le site de Caterpillar. Quelques instants plus tard, la CGT lui demandait d’intervenir auprès de Barack Obama lors du G20 pour qu’il joue de son influence auprès du Pdg du groupe américain d’engins de chantier. Caterpillar invoque la baisse des commandes mais fait face à des syndicats qui réclament l’augmentation des indemnités de départ. Les négociations sur le plan social ont repris mercredi après-midi.

Chaque histoire peut être racontée de plusieurs manières differentes : retrouvrez les perspectives des autres journalistes d'euronews dans nos autres équipes linguistiques.

Prochain article

entreprises

Angela Merkel : "négocier une structure européenne viable pour Opel"