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La reprise d'Opel : la tension monte à Berlin oú Fiat abat ses dernières cartes

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La reprise d'Opel : la tension monte à Berlin oú Fiat abat ses dernières cartes

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La capitale allemande Berlin était écrasée de chaleur mardi jour oú les rencontres au sommet se sont succédées sur le dossier Opel. Le patron de Fiat Sergio Marchionne s’est entretenu avec la chancelière Angela Merkel et le ministre allemand de l’Economie Karl Theodor Zu Guttenberg pour les convaincre du sérieux de la stratégie de Fiat dont le but afiché est de créer un groupe international. John Elkann, le vice-président est également venu à Berlin mardi pour obtenir des soutiens officiels.

“Fiat a laissé une bonne impression, respectable, pas une mauvaise impression, a déclaré le ministre allemand de l‘économie, mais nous avons le sentiment que l’offre doit être améliorée”. Pour le président du groupe parlementaire social-démocrate Peter Struck, la meilleure offre est sans conteste celle de l‘équipementier automobile Magna. “Le pense que le chancelière doit étudier l’offre de Magna très attentivement, car je crois que c’est la plus réaliste et que c’est la meilleure”. Le gouvernement allemand a demandé mardi aux trois candidats déclarés à la reprise d’Opel : Fiat, Magna et la holding RHJ qu’ils améliorent leur offre, notamment sur la préservation de l’emploi et la sauvegarde des sites. Une réunion au plus haut niveau se tiendra mercredi entre les représentants du gouvernement allemand, un membre du directoire de General Motors et le patron de GM en Europe. De cette réunion devrait jaillir la fumée blanche.