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La Lutte contre l' ETA va se poursuivre

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La Lutte contre l' ETA va se poursuivre

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Eduardo Puelles, le commissaire de police tué par l’ETA en juin dernier reste la dernière victime de l’organisation séparatiste basque cette année.

C’est une bombe posée sous sa voiture le 19 juin qui avait tué le policier. Cet attentat, le 7ème depuis le début de l’année, s’est révélé être une démonstration de force de l’ETA dans sa stratégie de faire plier l‘état espagnol et de le forcer à négocier. Quelques jours après le Ministre de l’intérieur réaffirmait encore la fermeté du gouvernement espagnol. L’ETA avait rompu le processus pour aboutir à une fin négociée du terrorisme avec l’attentat qui avait fait 2 morts au terminal T4 de l’aéroport de Barajas à Madrid en décembre 2006, l’organisation séparatiste basque avait ainsi mis un terme à la trêve qu’elle même avait déclaré le 24 mars 2006 ce qui provoqua un changement radical de politique du chef du gouvernement José Luis Zapatero. Zapatero: “A présent c’est nécessaire, très nécessaire, c’est convenable, très convenable que nous renouvelions l’unité démocratique face au terrorisme. Ainsi l’exigent les citoyens ainsi le demande le gouvernement à toutes les forces politiques”. Depuis, pas de trêve non plus du côté du gouvernement espagnol. Avec la collaboration notamment de la police française, les arrestations se succèdent. En un peu plus d’un an entre mai 2008 et avril 2009, 4 chefs de l’ETA sont tombés Le paysage politique au Pays Basque a aussi changé depuis l’arrivée au pouvoir du socialiste Patxi Lopez suite aux éléctions régionales de mars 2009. Avec la formation du premier gouvernement basque non-nationaliste, les nationalistes modérés du PNV passent pour la première fois dans l’opposition ravissant ce rôle de référence aux indépendantistes radicaux. Ceux-ci sont exclus du Parlement, suite à l’illégalisation de leurs listes électorales par la justice espagnole. Une décision qui a été ratifiée par la cour européennes des droits de l’homme le 30 juin dernier. Après 6 ans de procédure la cour a considéré Batasuna comme un instrument de la stratégie terroriste de l’ETA