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Des soupçons pèsent toujours sur Londres après la libération d'al-Megrahi

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Des soupçons pèsent toujours sur Londres après la libération d'al-Megrahi

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Le gouvernement britannique dément une nouvelle fois avoir lié la libération d’Abdelbaset al-Megrahi à un accord pétrolier avec Tripoli. L’ex-agent secret libyen a été hospitalisé d’urgence dimanche car son état de santé s‘était détérioré. Il souffre d’un cancer en phase terminale, et c’est officiellement pour cette raison que l’Ecosse l’a fait libérer de prison le 20 août dernier. Le Libyen avait été condamné à la prison à vie pour l’attentat de Lockerbie.

Dimanche, le Sunday Times a révélé, lettres du ministre britannique de la Justice à l’appui, que Londres avait accepté de libérer al-Megrahi en échange de la signature d’un accord pétrolier. “Les raisons de sa libération reposent sur la compassion et sur rien d’autre, a réaffirmé le Premier ministre écossais. La politique internationale, le commerce ou tout accord pétrolier n’ont aucunement affecté cette décision”. Le ministre britannique de la Justice a quant à lui déclaré “qu‘établir un lien entre un accord commercial et la libération d’al-Megrahi était une fabrication absurde”.