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Aveux partiels de Londres sur la libération du Libyen al-Megrahi

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Aveux partiels de Londres sur la libération du Libyen al-Megrahi

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Le ministre britannique de la Justice fait une confession. “Oui”, admet-il dans un entretien publié samedi, dans la décision de libérer le Libyen Abdelbaset al-Megrahi, condamné pour l’attentat de Lockerbie, “les intérêts commerciaux ont joué un très grand rôle”. “La Libye était un Etat voyou, poursuit Jack Straw dans le Daily Telegraph, nous avons voulu la ramener dans le rang”. Al-Megrahi, qui devait purger une peine de prison à perpétuité, a été libéré le 20 août dernier officiellement pour des raisons de santé. Mais il y a encore une semaine, le ministre britannique de la Justice niait tout lien avec une entente commerciale.

Pour sa part, Gordon Brown, le Premier ministre britannique déclarait encore mercredi dernier “Il n’y a eu ni double jeu, ni accord pétrolier”. En tout cas, l’amélioration des relations avec la Libye a permis à la compagnie British Petroleum de signer un accord avec Tripoli pour l’exploration de pétrole.