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Traité de Lisbonne : le président tchèque pose une nouvelle condition

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Traité de Lisbonne : le président tchèque pose une nouvelle condition

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Le président tchèque n’est plus aux abonnés absents. Le Suédois Fredrik Reinfeldt, qui préside l’Union, a enfin réussi à le joindre au téléphone. La mauvaise nouvelle, c’est que l’eurosceptique Vaclav Klaus pose une nouvelle condition à la signature du Traité de Lisbonne : qu’une note de bas de page soit ajoutée concernant la Charte des droits fondamentaux. Une charte qui deviendra, avec Lisbonne, juridiquement contraignante. Il revient désormais au Polonais Jerzy Buzek de démêler l’imbroglio. Le président du Parlement européen est le seul interlocuteur que Vaclav Klaus daigne recevoir. La rencontre est prévue pour ce vendredi.

Voilà qui complique un peu plus la donne, après le recours déposé par des sénateurs tchèques devant la Cour constitutionnelle du pays contre le Traité. Le Parlement tchèque a déjà ratifié le texte, mais sans la signature présidentielle, la ratification n’est pas valable.