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Traité de Lisbonne : une application parfois contestée par les capitales

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Traité de Lisbonne : une application parfois contestée par les capitales

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Son entrée en vigueur a été célébré en grande pompe, mais en coulisses, les Etats membre s’opposent déjà sur l’application du Traité de Lisbonne. L’Espagne, la France ou encore certains pays de l’Est ne sont pas prêts à laisser la méthode intergouvernementale se faire éclipser par les nouveautés du Traité. Ce sont pourtant bien les Etats qui ont par exemple désigné Catherine Ashton à la tête de la diplomatie européenne. Mais beaucoup rechignent à présent à lui fournir un service diplomatique de qualité.

Autre décalage avec l’esprit de Lisbonne : la volonté affichée par Madrid de conduire à partir de janvier une présidence tournante forte, présidence tournante censée devenir plus discrète avec le Traité.

Quant aux ministres des Affaires étrangères, ils n’ont tout simplement pas été conviés au sommet européen de ces jeudi et vendredi. Là encore une conséquence de l’entrée en vigueur du Traité peu appréciée des intéressés.