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Les pays africains de nouveau à la table des négociations de Copenhague après une suspension de quelques heures

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Les pays africains de nouveau à la table des négociations de Copenhague après une suspension de quelques heures

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Les divergences sur l’ampleur des réductions d‘émissions de gaz à effet de serre et le financement de la lutte restent vives entre pays riches, puissances émergentes et pays pauvres. Les deux derniers groupes sont activement soutenus par les ONG qui veulent parvenir à un accord mondial d’ici à vendredi, jour de clôture du sommet en présence des chefs d’Etat et de gouvernements.

Les pays africains sont revenus après avoir obtenu l’assurance de la présidente danoise de la conférence Connie Hedegaard qu’une partie des travaux serait consacré exclusivement au protocole de Kyoto. Un protocole qui est le seul traité international portant actuellement sur le climat comme le rappelle le porte-parole du G77, autrement dit, les pays pauvres et émergents :

“Nous souhaitons discuter notamment de l’après-Kyoto. C’est le premier problème numéro 1 pour nous. La seconde question porte sur l’accord final de cette conférence, qui doit y être associé ? Selon nous, il faut un processus transparent, équitable et démocratique entre tous les états membres de cette conférence”.

Ce matin, les ministre européens ont rappelé que l’Union voulait proposer d’atteindre l’objectif d’une réduction de 30% d’ici à 2020 par rapport à 1990. Mais cet objectif, supérieur aux 20% déjà annoncés ne peut se faire que si tout le monde s’y associe.

Sont visés directement, les Etats-Unis et la Chine, les deux premiers pollueurs de la planète.

L’ancien vice-président Al Gore, prix Nobel de la paix 2007 pour son engagement dans la lutte contre les bouleversements climatiques appelle lui aussi de ses voeux un accord mondial.